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Titre : FRANCE-ALGERIE : CHACUN SA PART
Demander des excuses est un exercice diplomatique périlleux qui suppose que l'Histoire soit un tribunal où le juge serait infaillible. Si l'on ouvre le grand livre des comptes, la lecture devient vite complexe.

Avant de pointer du doigt le XIXe siècle français, un détour par le passé s'impose. L'esclavage, plaie de l'humanité, n'a pas d'inventeur unique ; pratiqué par les civilisations antiques, Sumer, Égypte, Rome, il perdura durant des siècles sous la forme de la traite transsaharienne et barbaresque. Suivez mon regard...

De même, si l'on parle d'occupation, il est utile de se souvenir que la péninsule ibérique fut sous domination musulmane pendant près de 700 ans (711-1492), une période qui ne semble pourtant pas faire l'objet de demandes de réparations contemporaines.

En 1830, ce que nous appelons aujourd'hui l'Algérie n'était pas un État souverain mais une régence sous suzeraineté ottomane, marquée par une instabilité politique chronique.

En 1962, au départ de la France, le pays disposait d'infrastructures modernes (ports, aéroports, routes), d'un système de santé et d'une industrie pétrolière naissante.

Certes, ce développement s'est fait dans un cadre colonial inégalitaire, mais le contraste entre "le néant" supposé de 1830 et le pays "clé en main" de 1962 reste un point de débat historique majeur.

L'histoire de la conquête de l'Algérie, c'est l'histoire d'un prétexte dérisoire — un coup d'éventail — qui a servi de détonateur à un siècle et demi de tragédie. On nous a longtemps vendu une épopée "civilisatrice", mais la réalité est bien plus sombre.
La France de 1830, en quête de prestige politique, s'est lancée dans une entreprise de prédation brutale. Ce qu'elle a trouvé en face ? Une résistance acharnée, portée par des figures comme Abd el-Kader, qui ont transformé ce qui devait être une promenade de santé en une guerre d'usure de quarante ans.

Pour briser ce peuple, l'armée française ne s'est pas contentée de combattre : elle a basculé dans l'innommable. Les généraux Bugeaud ou Saint-Arnaud ont théorisé la "terre brûlée". On ne parle pas ici de simples escarmouches, mais de crimes de guerre assumés : des tribus entières enfumées dans des grottes, des récoltes dévastées pour affamer les civils, des décapitations exhibées comme des trophées.

Ce n'était pas une "bavure", c'était un système. Un système nourri par des propos officiels glaçants qui considéraient l'indigène comme un sous-homme. En bref : une naissance dans le sang et l'humiliation qui explique pourquoi, aujourd'hui encore, cette mémoire reste une plaie ouverte des deux côtés de la Méditerranée.

De la conquête à l'indépendance, résumer ce siècle "d'entre-deux", c'est parler d'un système de ségrégation institutionnalisée. C'était une période de calme trompeur définie par le Code de l'Indigénat : Un régime juridique qui privait les "musulmans" des droits civiques fondamentaux tout en leur imposant des devoirs de citoyens. Le transfert massif des terres fertiles des populations locales vers les colons européens. Le refus systématique de la France d'accorder l'égalité réelle, malgré les demandes des élites algériennes.

C'est un siècle où la France a cru pouvoir intégrer un territoire sans intégrer son peuple, transformant l'Algérie en une véritable cocotte-minute sociale et raciale.

Sans mettre en balance militaire et harkis avec les indépendantiste algériens, durant les huit années de conflit, on estime à environ 13 700 le nombre de victimes civiles européennes. Ce chiffre se décompose en environ 2 800 tués lors d'attentats ou d'attaques et plus de 3 000 disparus (enlevés), dont la grande majorité n'a jamais été retrouvée. Le reste représente les blessés, souvent mutilés par des engins explosifs déposés dans des lieux publics (cafés, stades, arrêts de bus).

Dès le début du conflit, le FLN a pratiqué une stratégie de "guerre psychologique" visant à terroriser les populations civiles pour les pousser au départ.

De nombreuses exploitations agricoles isolées ont été attaquées, leurs propriétaires et ouvriers massacrés, souvent dans des conditions d'une extrême cruauté (égorgements, mutilations), visant à briser le moral des "colons" dont beaucoup étaient installés depuis plusieurs générations.

La "Bataille d'Alger" a été marquée par la pose de bombes dans des lieux de divertissement (comme l'attentat du Casino de la Corniche ou du Milk-Bar), tuant indistinctement des femmes et des enfants.

L'indépendance ne fut pas la fin du sang pour les civils.

La fusillade de la rue d'Isly (mars 1962) : Des civils français désarmés, manifestant pour leur maintien en Algérie, ont été mitraillés par l'armée française elle-même (environ 50 à 80 morts).

Le massacre d'Oran (5 juillet 1962) : Le jour même de l'indépendance, une chasse à l'Européen a été lancée dans les rues d'Oran sous les yeux d'une armée française consignée dans ses casernes. Les historiens estiment le bilan entre 300 et 700 morts et disparus en une seule journée.

Pour être honnête, ce "bilan" ne fera pas l'impasse sur la violence structurelle et directe exercée par l'État français. Si le camp d'en face a pratiqué le terrorisme, la réplique française fut celle d'une puissance militaire moderne utilisant des méthodes souvent en rupture avec le droit de la guerre.

Le nombre de morts côté algérien est le point le plus névralgique du conflit. Le chiffre officiel algérien : 1,5 million de martyrs (chahids). Ce nombre est considéré par la quasi-totalité des historiens (français comme internationaux comme une construction politique symbolique.

Le consensus des historiens : On estime aujourd'hui que les pertes algériennes se situent entre 250 000 et 300 000 morts (combattants et civils confondus).

Les "camps de regroupement" : Au-delà des tués, près de 2 millions d'Algériens ont été déplacés de force par l'armée française dans des camps pour vider les maquis, entraînant une désorganisation sociale totale et une surmortalité due aux conditions sanitaires.

La torture : Un système institutionnalisé

Contrairement à une idée reçue de "dérapages individuels", la torture a été, dès 1957 (Bataille d'Alger), érigée en méthode de renseignement quasi-systématique.

Les méthodes : Utilisation de l'électricité (la gégène), de l'eau (la baignoire), et des sévices sexuels. Ces pratiques étaient couvertes par la hiérarchie militaire et, par extension, par le pouvoir politique à Paris.

La responsabilité d'État : La France a récemment commencé à reconnaître cette part d'ombre, notamment avec la reconnaissance de l'assassinat sous la torture de l'avocat Ali Boumendjel et du militant Maurice Audin.

L'armée a eu recours aux exécutions extrajudiciaires, pudiquement appelées "corvées de bois" (simulations d'évasion pour abattre les suspects). À cela s'ajoutent les épisodes de répression brutale comme le 17 octobre 1961 à Paris, où des dizaines (voire des centaines selon certaines sources) de manifestants algériens ont été jetés dans la Seine par la police française.

Le drame de cette guerre réside dans cette escalade : au terrorisme aveugle du FLN, la France a répondu par une répression d'État d'une violence inouïe. C’est ce mélange de fautes militaires et de crimes politiques qui rend aujourd'hui la réconciliation si difficile : d'un côté, une mémoire qui refuse d'admettre ses propres crimes (le régime algérien) ; de l'autre, une mémoire qui a longtemps caché les siens (la République française).

Depuis l'indépendance, l'Algérie est dirigée par un régime issu du FLN, souvent qualifié d'autoritaire. Le bilan interne est lourd :

Les années de plomb : La "décennie noire" (années 90) a vu le pays s'enfoncer dans une guerre civile atroce faisant entre 100 000 et 200 000 morts.

Minorités : Les populations Berbères (Kabyles) luttent toujours pour la reconnaissance pleine de leur identité et subissent régulièrement des répressions lors de mouvements sociaux (Printemps Noir de 2001).

Il est paradoxal de voir la France décrite comme un pays si "odieux" alors qu'elle reste la destination privilégiée de l'émigration algérienne. On estime qu'entre 2 et 5 millions de personnes (selon qu'on inclut les binationaux et les descendants) vivent aujourd'hui en France. Si le pays était le théâtre d'une hostilité systématique, cet exode ne se compterait pas en générations de familles s'y installant durablement.

Concernant la part des Algériens dans les faits-divers ou la population carcérale, il est crucial de noter que les statistiques ethniques sont interdites en France. Les chiffres circulant sur le web sont souvent des estimations basées sur la nationalité (qui ne comptabilisent pas les binationaux ou les Français d'origine algérienne). S'il existe une surreprésentation des populations issues de l'immigration dans les statistiques de la délinquance, les sociologues l'attribuent généralement à des facteurs socio-économiques (pauvreté, ghettoïsation) plutôt qu'à une origine nationale.

Si les statistiques ethniques globales restent un sujet complexe, les chiffres administratifs sur les éloignements sont, eux, très explicites. L'Algérie est régulièrement citée comme l'un des pays les plus difficiles en matière de coopération consulaire.

Le volume : Sur les quelque 130 000 à 140 000 OQTF prononcées annuellement en France, environ un tiers concerne des ressortissants du Maghreb.

Le taux d'exécution : C'est le point de friction majeur. Pour l'Algérie, le taux d'exécution a historiquement été très bas, tombant parfois sous la barre des 1 % à 2 % (contre une moyenne nationale déjà faible autour de 7 à 10 %).

Le verrou du "Laissez-Passer Consulaire" (LPC) : Pour expulser une personne sans passeport, la France a besoin que le consulat algérien reconnaisse l'individu comme son ressortissant. Le pouvoir algérien utilise souvent la délivrance de ces LPC comme un levier diplomatique, liant la coopération sécuritaire aux enjeux de mémoire ou aux quotas de visas.

Bien que la loi interdise de classer les détenus par "ethnie", le Ministère de la Justice publie des données par nationalité. En prison : Les étrangers représentent environ 25 % à 26 % de la population carcérale (pour environ 8 % de la population nationale).

Nationalités représentées : Parmi les détenus étrangers, les ressortissants algériens figurent systématiquement dans le "trio de tête" avec le Maroc et la Roumanie. Selon des rapports récents, on compte environ 2 000 à 2 500 ressortissants algériens détenus dans les prisons françaises à un instant T.

La délinquance de voie publique : Les rapports de la préfecture de police (notamment à Paris) pointent une surreprésentation des étrangers (souvent en situation irrégulière) dans certains délits spécifiques : vols à la tire, vols avec violence et trafic de stupéfiants de proximité.

Il est vrai qu'on ne peut dresser un "bilan complet" de cette relation complexe sans aborder le facteur religieux et son corollaire le plus tragique : le terrorisme. Si la période coloniale est le terrain de la bataille mémorielle, la radicalisation religieuse est celui d'une confrontation sécuritaire et idéologique qui a profondément marqué le sol français.

Si l'Algérie demande des comptes pour le passé, la France garde en mémoire des dates qui n'ont rien de colonial, mais tout de criminel. Le lien entre l'instabilité religieuse en Algérie et la sécurité en France est une réalité historique indéniable.

1. La décennie noire et l'importation du conflit

Dans les années 90, alors que l'Algérie sombrait dans une guerre civile atroce entre les militaires et les islamistes du GIA (Groupe Islamique Armé), la France est devenue une cible par ricochet.

1994 : La prise d'otages de l'Airbus d'Air France à Marignane visait, selon les plans des terroristes, à faire exploser l'avion sur la Tour Eiffel.

1995 : La France subit une vague d'attentats sanglants (RER B à Saint-Michel, Maison Blanche, station Musée d'Orsay). Le visage de cette menace s'appelait Khaled Kelkal, un jeune homme né en Algérie et radicalisé en France.

Ces actes n'étaient pas des revendications "anticoloniales" classiques, mais des tentatives d'un groupe islamiste algérien de punir la France pour son soutien supposé au régime d'Alger. Le bilan ? Des dizaines de morts et des centaines de blessés français, victimes collatérales d'une haine théologique.

2. Radicalisation et influence idéologique

Au-delà des bombes, c'est l'influence du salafisme et des courants radicaux qui a pesé sur la cohésion nationale.

L'entrisme religieux : Depuis des décennies, la gestion de l'Islam de France est en partie sous influence étrangère, via le système des "imams détachés" envoyés par Alger. Si cela visait initialement à maintenir un lien culturel, cela a aussi créé des zones d'influence où le discours religieux peut parfois entrer en conflit direct avec les valeurs républicaines et la laïcité.

Le FSPRT : Aujourd'hui encore, dans le Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), les ressortissants maghrébins ou les binationaux sont scrutés de près. La menace "endogène" (personnes nées en France mais radicalisées par des idéologies venues d'Algérie ou d'ailleurs) reste la priorité absolue des services de renseignement.

Il est frappant de noter que les chefs du GIA allaient jusqu'à sommer les présidents français (comme Jacques Chirac en 1995) de se convertir à l'Islam sous peine de terreur. On est loin ici d'une demande de justice historique ; on est dans une logique de conquête idéologique qui renverse totalement le rapport de force colonial.
Conclusion : La dette est-elle à sens unique ?

Quand le régime algérien réclame "réparation", il omet souvent de mentionner le coût sécuritaire et humain que la France a payé pour ne pas avoir fermé ses portes durant la guerre civile algérienne, ou pour avoir subi les exportations de fanatisme du GIA ou du GSPC (ancêtre d'AQMI).

Le bilan ne peut être équilibré que s'il met face à face les exactions de l'armée française d'hier et les victimes du terrorisme islamiste d'origine algérienne d'aujourd'hui. La mémoire est un miroir où chacun ne veut voir que ses propres cicatrices.

Quand on parle de victimes, les chiffres sont glaçants : depuis 2012, le terrorisme islamiste a fait plus de 270 morts sur le sol français. Si ces attentats sont souvent revendiqués par des entités basées au Levant, les racines et les profils des auteurs nous ramènent souvent à la complexité des relations franco-algériennes.
1. Des noms qui résonnent avec l'histoire algérienne

Beaucoup des terroristes qui ont ensanglanté la France ces dix dernières années étaient des enfants de l'immigration algérienne, souvent binationaux ou de parents algériens. Cela pose la question de l'échec d'une certaine intégration, mais aussi de la persistance d'un ressentiment exploité par les islamistes.

Mohammed Merah (2012) : L'homme qui a tué des militaires et des enfants juifs à Toulouse était d'origine algérienne. Son père, d'ailleurs, a tenté de poursuivre la France en justice après la mort de son fils, un comble pour de nombreuses victimes.

Les frères Kouachi (Charlie Hebdo, 2015) : Français d'origine algérienne, ils se revendiquaient d'Al-Qaïda. Ils incarnaient cette "deuxième génération" radicalisée sur le sol français mais puisant dans un imaginaire de revanche.

Le Bataclan et le 13 novembre (2015) : Si l'opération a été pilotée depuis la Syrie et la Belgique, plusieurs membres du commando partageaient ces racines maghrébines. Le bilan de 130 morts reste la plus grande tragédie sur notre sol depuis la Seconde Guerre mondiale.

Il y a une ironie tragique dans le fait que l'Algérie, qui a elle-même combattu l'islamisme radical durant sa "décennie noire" avec une brutalité inouïe, soit aujourd'hui le pays qui demande des excuses à la France, alors que les idéologies qui ont frappé le Bataclan ou Charlie Hebdo ont souvent prospéré sur le terreau de conflits et de haines que les deux pays n'ont jamais fini de purger.

Les émeutes et destructions massives de 2023 après la mort de Nahel, loin d'être inédites, a montré qu'un fait-divers peut mettre la France à feu et à sang. Cette menace est désormais permanente : elle s'enracine dans des zones de non-droit où l'autorité de l'État s'efface devant le narco-trafic. Dans ces quartiers, les règlements de comptes aux tirs de Kalachnikov sont devenus quotidiens, et la police, les pompiers, les médecins sont traités en "armée d'occupation" par une partie de la jeunesse, souvent encouragée par l'ingérence diplomatique d'Alger.

L'accession d'un pouvoir autoritaire en France ne risque t-il pas de déclencher une collision frontale entre l'autorité de l'État et un bloc composite (narcotrafiquants armés, réseaux islamistes et militants politiques). Dans des zones de non-droit déjà prêtes à l'embrasement, toute tentative de reprise en main musclée servirait de détonateur.

Le risque de guerre civile est réel, non sous forme de deux armées face à face, mais par une "libanisation" du territoire : une multiplication d'insurrections locales, d'affrontements entre Français, d'attentats et de guérillas urbaines, possiblement attisées par une ingérence étrangère au nom de la protection de ses ressortissants.


Le discours officiel algérien présente souvent la France comme l'agresseur éternel. Mais que dit ce discours aux familles des victimes de Nice (86 morts), de Samuel Paty, ou des professeurs assassinés plus récemment ? Ces actes sont le produit d'un fanatisme qui ne reconnaît aucune frontière et qui, pourtant, utilise souvent le "passé colonial" comme prétexte ou carburant pour recruter des jeunes en rupture de ban.

D'un côté, une demande de réparation pour des faits vieux de 60 à 190 ans.De l'autre, une France qui panse des plaies encore ouvertes, causées par des individus qui, bien que Français sur le papier, rejettent tout ce que la France représente, souvent au nom d'un combat dont les racines idéologiques plongent dans les crises du monde arabo-musulman.

L'honnêteté oblige à dire que la France a payé un tribut de sang très contemporain à cette instabilité idéologique.

Pour de nombreux analystes, l'attitude du régime algérien (le "système") consiste à utiliser le passé colonial pour masquer ses propres échecs :

Si la France était si détestable, comment expliquer que des milliers de jeunes Algériens (les harragas) risquent leur vie chaque année pour la rejoindre ?

En exigeant sans cesse des excuses, le pouvoir détourne l'attention de la corruption interne, de la répression du mouvement démocratique (Hirak) et de l'absence de perspectives économiques malgré les revenus colossaux du gaz et du pétrole.

Le paradoxe est total : la France est critiquée pour son passé, mais elle est le premier refuge pour le présent des Algériens. En retour, la France peine à faire respecter ses décisions de justice (OQTF) face à un État qui refuse de récupérer ses ressortissants tout en exigeant des réparations morales.

Ce "face-à-face" ne pourra se résoudre que si l'on sort de l'émotion pour entrer dans une logique de réciprocité contractuelle : la mémoire contre la coopération réelle.

En 2024, la France a tenté de durcir sa politique de visas envers les dirigeants algériens pour obtenir davantage de laissez-passer consulaires, une méthode de pression "à la carotte et au bâton" qui montre l'ampleur du blocage.

L'Histoire n'est jamais unilatérale. Vouloir la réduire à une demande de rançon mémorielle, c'est oublier que chaque nation porte sa part d'ombre. La réconciliation passera sans doute par un regard lucide sur le passé colonial, mais aussi par une honnêteté sur la gestion post-coloniale et les réalités du présent.

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